Et un jour, j'y habiterais. Quoiqu'on en dise.
Je réfléchis à mon avenir: la restauration, l'hôtellerie... sont des domaines qui m'attirent tout comme le marketing.
Plusieurs pistes après la licence: le master de langues et affaires étrangères anglais-japonais de Sciences Po Lyon ou le master Administration des Entreprises japonaises du centre de management franco-japonais de Rennes. Encore deux ans pour réfléchir. ça va.
Je ne supporte plus ma ville. J'ai des périodes comme celle-ci où je donnerais tout pour partir très loin d'ici. Je m'évade le temps d'une journée à Paris. Histoire de faire ma princesse, me ballader sur les champs, la place vendôme, crapahuter dans les Galleries, faire un tour à la Junku puis à Harajuku... ça ne pourrait que me faire du bien.
* Achats du jour:
- Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette de Madame Campan
- Tokyo, c'est loin de Tania de Montaigne
- Hot Gimmick tome 8
- un tee-shirt avec le drapeau japonais et le célèbre singe Kiki
Je fais petit à petit mon bonhomme de chemin à travers le monde de Final Fantasy III. J'écoute en boucle l'OST du IX. Pépère m'a enfin rendu mon DVD de Lost in Translation. Je vais pouvoir le revoir pour la énième fois sans m'en lasser, remater la petit culotte de Scarlett, reboire de l'alcool japonais par procuration...
Le festival de Cannes bat son plein et j'essaie de me tenir à peu près au courant. Le film de Won Kar Waï basé sur une tarte aux myrtilles m'intrigue et je reluque de près le nouveau Tarantino qui s'annonce bien violent, fidèle à lui-même le Quentin quoi.
"Sans regarder la personne au guichet, elle dit: Donnez-moi un billet pour n'importe où, un aller sans retour. Et hop, elle part. Je ferai comme dans les films. Tokyo est évidemment le lieu parfait. Tokyo c'est loin, les gens y vivent vieux, mangent du riz et sont rarement diabtiques. Compte tenu de ce qui m'arrive, savoir que je ne finirai pas aveugle et amputée des deux jambes est une joie."



