Si j'avais les moyens, je serais écrivain
" Voilà ce qu'était être écrivain au début des années 60:
A) Un écrivain porte toujours des lunettes, et il est mal coiffé. Il passe la moité du temps enragé contre tout, et l'autre moitié déprimé. Il vit dans les bars.
B) Un écrivain a le devoir et l'obligaton de n'être pas compris par sa génération, ou bien il ne sera jamais considéré comme un génie, car il est convaincu qu'il est né à une époque dominée par la médiocrité.
C) L'écrivain et ses pairs se disputent le trophée du livre le plus compliqué: celui qui aura réussi à être le plus difficile sera considéré le meilleur.
D) Un écrivain s'y entend sur des sujets aux noms effrayants: sémiotique, épistémologie, néoconcrétisme.
E) Un écrivain pour séduire une femme dit "je suis écrivain" et il écrit un poème sur la serviette. Cela marche toujours
F) Grâce à sa vaste culture, un écrivain trouve toujours un emploi comme critique littéraire. C'est à ce moment-là qu'il montre sa générosité, en écrivant sur les livres de ses amis.
G) Quand il est invité à s'exprimer sur ce qu'il est en train de lire, un écrivain cite toujours un livre dont personne n'a entendu parler
H) Il existe un seul livre qui éveille l'admiration unanime de l'écrivain et de ses pais: Ulysse de James Joyce. L'écrivain ne dit jamais du mal de ce livre, mais quand quelqu'un lui demande de quoi il s'agit, il ne parvient pas à l'expliquer, ce qui fait douter qu'il l'ait vraiment lu. "
Paolo Coelho - Comme le Fleuve qui coule
J'aime cet auteur, sa façon d'écrire. Je ne suis pourtant pas très "quête spirituelle" mais lui a le don de me faire voyager. Avec
Haruki Murakami, il est l'écrivain que je rêve de rencontrer et de serrer dans mes bras, simplement pour dire "merci" ou plutôt
"abligado" dans son cas, même s'il manie excellement la langue française.
J'aimerais devenir guerrier de lumière....
Je viens de recevoir mes horaires de travail pour la semaine prochaine.
4h à 5h de boulot par jour et mardi jour de repos. Ce n'est pas énorme me diriez-vous, c'est ce que je pense aussi mais d'après ma responsable, le travail est si
éprouvant que si je ne suis pas en bonne condition physique je ne tiendrais jamais le coup. Surtout que les clients sont d'une
humeur de chien pendant les soldes et que le magasin va être rempli de
petites poufs en quête de mini-jupe rose et petit haut à pailettes à -50%.
ça promet.
Hier,
jour le plus long. Un monde fou dans les rues, je déteste être bousculée. Belette et moi sommes entrées vite fait bien fait dans notre
bar à vins et nous en sommes sorties seulement pour aller manger un petit truc. La fête de la musique n'est qu'un
prétexte pour sortir, les groupes n'étaient vraiment pas terribles. Le seul truc qui valait de coup, ce fut le
concerto de ma Belette et de deux autres pianistes au Conservatoire de musique.
Aujourd'hui,
le temps est pourri et je ne suis pas vraiment en forme physiquement. J'attends patiemment que mon chéri vienne me rejoindre. J'ai l'impression d'être
Raiponce que l'on a enfermée dans une tour. Dur pour moi qui a plutôt l'habitude de
jouer les princes charmants que les princesses (un peu à la Utena). Je vais attraper ma longue tresse et m'évader par la fenêtre. M****, j'ai les cheveux courts...
Ce soir, je vais engloutir le deuxième
Mix Mania aux Smarties de mon existence, parce que c'estun véritable péché ce machin-là puis sortie au Hendrix Pub.
J'ai envie de boire, de m'oublier, de m'évader. Vive l'alcool et la musique forte des années 70. Envie d'un
demi-mûre et d'un
martini.
Sinon
skyblog a fumé ou quoi? Franchement, tous ces changements stupides me donnent envie de partir ailleurs.
Mais où? Je crois qu'au fond, je suis trop attachée à ce format là. Et j'ai une de ces flemmes.